Archive pour octobre, 2007

La lettre de Socialisme & Démocratie – n°121

31 octobre 2007

La lettre n°121 de Socialisme & Démocratie vient de paraître. Pour la télécharger, c’est ici.
Au sommaire :
- l’Edito d’Alain Bergougnioux et M. Destot,
- le Bloc-note de J.C. Cambadélis,
- Tribunes : “Rénovateurs : encore un effort pour être réformistes” par Jean-Marie Le Guen

Le pacte était un “compromis”

31 octobre 2007

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PARIS (AFP) – Dominique Strauss-Kahn a défendu le pacte d’actionnaires d’EADS conclu lorsqu’il était ministre de l’Economie, en 1999, comme “équilibré”, soulignant que les représentants de l’Etat ne devaient pas “dormir” dans les structures auxquelles il participent.

“Le pacte a été suffisamment équilibré pour que les intérêts français publics et privés soient durablement préservés”, a déclaré M. Srauss-Kahn lors d’une audition devant la commission des finances de l’Assemblée nationale.

Les parlementaires multiplient les auditions depuis trois semaines sur les relations entre l’Etat et les actionnaires privés d’EADS, Lagardère et Daimler, soupçonnés de délit d’initiés dans les mois qui ont précédé la chute du titre provoquée en juin 2006 par les retards du programme A380.

“Il faut faire des bons montages, mais derrière il faut qu’on s’en occupe, (…), si les représentants de l’Etat sont là pour dormir, cela part à vau l’eau”, a estimé M. Strauss-Kahn, mettant implicitement en cause les représentants de l’Etat au sein de la Sogeade, holding commune de l’Etat et de Lagardère représentant les intérêts français dans EADS.

En particulier, “je ne vois pas comment l’Etat n’est pas capable d’avoir une influence sur qui doit être désigné” au conseil d’administration d’EADS par la Sogeade, a souligné le directeur général désigné du FMI.

“Pour les décisions importantes, il faut six voix sur huit, l’Etat en a quatre et Lagardère quatre, il y a donc de fait un droit de veto réciproque”, a-t-il expliqué.

Il a ainsi rejoint la déclaration d’Arnaud Lagardère qui avait indiqué devant la commission ne pas pouvoir “être administrateur sans l’accord de l’Etat”, se distinguant de la position de la ministre de l’Economie Christine Lagarde, qui a récemment assuré que “l’Etat ne désigne aucun administrateur” d’EADS.

DSK a aussi indirectement répondu au Premier ministre François Fillon, qui parlait au début octobre d’un “pacte d’actionnaires curieux” adopté “sous une autre majorité”, “qui privait l’Etat français et l’Etat allemand de tout droit d’intervention sur les affaires d’EADS”.

Le pacte était un “compromis”, “il faut arrêter que les Français se tapent sur les mains”, a souligné M. Strauss-Kahn.

“Les Allemands ne voulaient pas du tout de présence de l’Etat français” a-t-il souligné, rappelant que Daimler envisageait alors de faire alliance avec les industriels britanniques sans le groupe français Aerospatiale-Matra.

“Nous avons accepté, pour faire passer la pilule, que l’Etat ne soit pas représenté en tant que tel, mais qu’il ait des droits importants au sein de la Sogeade”, a-t-il expliqué.

“Les Allemands n’ont pas obtenu que l’Etat ait moins de 50% dans la Sogeade, nous avons eu un droit de préemption au cas où les Allemands voudraient sortir (…). L’Etat étant le seul actionnaire pouvant avoir une vision de long terme, il y avait une dynamique française, au-delà des espérances de départ”, a-t-il estimé.

Selon DSK, l’Etat peut même passer provisoirement au-dessus de la part de 15% inscrite dans le pacte des actionnaires français, “à charge pour lui d’y revenir”.

“La possibilité de renégocier avec les Allemands d’autres situations (…) est tout à fait concevable”, a ajouté M. Strauss-Kahn, précisant que l’équilibre n’est “pas inscrit dans le marbre jusqu’à la fin des temps”.

Le capital d’EADS est réparti actuellement entre Lagardère (en train de passer de 15% à 7,5%) et l’Etat (15%) côté français, DaimlerChrysler (15%) et un consortium d’investisseurs (7,5%) incluant des Länder côté allemand. En vertu du pacte d’actionnaires, les deux groupes privés exercent le pouvoir

Invitation :”L’identité nationale et les socialistes” (7/11/2007 au CRIF)

29 octobre 2007

Socialisme & Démocratie organise, le mercredi 7 novembre de 19h à 21h, au Conseil Régional d’Ile de France, en salle Delouvrier (65, rue de Babylone 75007 Paris) une réunion débat sur le thème : « L’identité nationale et les socialistes ».

Cette rencontre sera présidée par Jean-Jacques URVOAS et animée par Alain BERGOUNIOUX et Laurent BAUMEL.
Avec la participation de Marisol TOURAINE et Bruno TERTRAIS.
Pierre MOSCOVICI conclura les travaux.

La lettre de Socialisme & Démocratie – n°120

26 octobre 2007

La lettre n°120 de Socialisme & Démocratie vient de paraître. Pour la télécharger, c’est ici et ici pour son supplément.
Au sommaire :
- l’Edito de JP. Moscovici et B. Poignant,
- le Bloc-note de J.C. Cambadélis,
- Tribunes :
.“Le FMI et le PS à l’heure du réformisme” par R. Kauffmann,
. “A contre courant…” par P. Kanuty

Aubervilliers 2008 : le PS, les Verts et le PRG rassemblés pour battre la droite et changer à gauche

26 octobre 2007

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La lettre de Socialisme & Démocratie – n°119

17 octobre 2007

La lettre n°119 de Socialisme & Démocratie vient de paraître. Pour la télécharger, c’est ici.
Au sommaire :
- l’Edito de J.M. Le Guen,
- le Bloc-note de J.C. Cambadélis,
- Tribunes :
. “A propos de la réforme du service public de l’emploi” par M. Deluzet,
. “Parti démocrate” par P. Moscovici
. “Convergences Réformistes : les jeunes au MJS”

Mercredi 17 octobre : réunion du collectif “S&D 93″

16 octobre 2007

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PS: Moscovici confirme son intérêt pour succéder à Hollande

12 octobre 2007

PARIS (AFP) – Pierre Moscovici, député socialiste du Doubs, a confirmé jeudi sur Europe 1 son intérêt pour succéder à François Hollande, en souhaitant que le prochain chef du PS ne soit pas “un premier secrétaire de transition”.

“Ca peut m’intéresser, comme d’autres. Je pense ne pas en être incapable. Je pense que le successeur de François Hollande doit être un politique qui a un peu d’expérience, qui est parlementaire, qui peut s’exprimer au nom de son parti avec un peu de force. Je ne suis pas le seul dans ce cas-là, mais je fais partie des trois, quatre, cinq personnes qui peuvent le faire”, a déclaré l’ancien ministre des Affaires européennes.

M. Moscovici confirme ainsi une ambition dont il avait fait état il y a juste un mois. François Hollande doit quitter ses fonctions lors du prochain congrès, sans doute à l’automne 2008.

Le plus important, a-t-il jugé, c’est “qu’il n’y ait pas un premier secrétaire bidon, qu’il n’y ait pas un fantoche”.

“On a surtout besoin d’éviter d’avoir un premier secrétaire de transition ou un premier secrétaire qui serait là uniquement pour chauffer la place à un présidentiable. Je souhaite un vrai premier secrétaire et si demain j’étais premier secrétaire, je serais un vrai premier secrétaire. Mais il y en a d’autres que moi (…)”, a dit le député du Doubs.

La lettre de Socialisme & Démocratie – n°118

10 octobre 2007

La lettre n°118 de Socialisme & Démocratie vient de paraître. Pour la télécharger, c’est ici.
Au sommaire :
- l’Edito de Michel Destot,
- le Bloc-note de J.C. Cambadélis,
- “l’immigration n’est pas un fléau ” par P. Moscovici et C. Tasca
- Tribune “Sarkozy et la régression africaine” par T. Mélonio

« Nous avons besoin d’un débat fracassant » : interview de Jean-Christophe Cambadélis au Nouvel Observateur

5 octobre 2007

Le Nouvel Observateur. – Vous publiez cette semaine un manifeste social-démocrate. C’est une manière de prendre position pour le prochain congrès ?
Jean-Christophe Cambadélis. – L’objet du prochain congrès, c’est la modification du code génétique du PS. Nous devons nous émanciper de la théologie de la rupture avec le marché, consacrée à Epinay il y a trente- cinq ans, pour entrer pleinement dans un socialisme du réel. Il s’agit donc d’une mutation idéologique, stratégique et organisationnelle. Plusieurs rénovateurs comme Arnaud Montebourg, Manuel Valls mais aussi certains amis de Laurent Fabius ou de Lionel Jospin sont d’accord avec nous sur ce point : le prochain congrès ne pourra être qu’un congrès d’orientation fondamental, et non un congrès de désignation de notre futur leader, comme semblent l’envisager Bertrand Delanoë ou Ségolène Royal. (…)

Retrouvez l’intégralité de l’interview ici