La financiarisation, la prise du pouvoir sur l’activité économique par l’actionnaire ont entrainé une diminution des revenus du travail, un chômage et une précarisation généralisés qui remettent en cause l’équilibre du système en étranglant la demande, et en privilégiant la spéculation à court terme sur l’investissement productif. Jusqu’à présent, ce déséquilibre structurel a été compensé par un recours au crédit de plus en plus massif par les états et les ménages . Mais tout le monde sait que cette pyramide de dettes ne sera jamais remboursée. L’heure – douloureuse – de régler les comptes a-t-elle sonné ?
Retrouvez l’entretien du N.Obs avec Michel Rocard :
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